Deux personnes, un tambour, trois cafés
Nous avons commencé par acheter du café qui arrivait quatre mois après sa torréfaction, et par nous en agacer. Puis nous avons acheté un tambour, et c'est devenu une torréfaction.
Tout est parti d'un sachet sans date de torréfaction
Un sachet acheté en supermarché portait une date limite à dix-huit mois et aucune date de torréfaction. Ce n'est pas un oubli, c'est tout le modèle : un café vieux de plusieurs mois ne goûte rien de précis, et rien de précis se conserve très bien. Nous avons acheté un tambour de douze kilos, demandé à trois importateurs ce que coûte un lot entier, et commencé à torréfier le mardi. Kope, c'est cette décision, répétée chaque semaine depuis.
Trois règles que nous tenons
La date de torréfaction est sur le sachet
Imprimée, pas tamponnée sur la soudure où elle s'efface. Un sachet qui ne porte qu'une date limite vous dit qu'il préfère que vous ne sachiez pas.
Nous achetons un lot, et nous le finissons
Aucun assemblage qui doit goûter pareil en mars et en octobre. Quand un lot est épuisé il quitte l'étagère, et le suivant est un autre café avec une autre étiquette.
Rien ici ne sert à remplir un rayon
Pas de tote bag brandé, pas de box par abonnement, pas de neuvième produit inventé pour arrondir un rayon. Cinq objets de matériel, et ce sont ceux dont nous nous servons à l'établi.
Où nous en sommes
3 origines à la fois sur l'étagère, 12 kg par lot, torréfiés le mardi, 96% des commandes expédiées sous 48 heures.
C'est toute l'étagère
Trois cafés et cinq objets de matériel, et une personne au bout de l'adresse si l'un d'eux vous déçoit.
